Mercredi 14 février 2007
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COMPTE RENDU RÉUNION DU 08 FÉVRIER 2007
De 18H00 à 20H15
Après des regrets exprimés par les membres du Collectif qu’un manque de concertation nous amène une fois de plus à discuter les modalités d’hébergement du collège Jean Perrin pendant la durée des travaux, Mme Balkany, M.Michellet et M.Valli (Chargé du Pole Education au Conseil Général), nous dressent un rapide historique des négociations menées avec la mairie :
Un terrain, permettant l’installation d’un collège provisoire a été demandé fin 2003.
En avril 2004, à défaut de terrain disponible, la mairie a proposé les locaux du lycée Paul Langevin dont elle est propriétaire, mais sans demander clairement la fermeture du lycée à l’inspection académique.
A défaut d’avoir trouvé un autre site pouvant accueillir les lycéens, ceux-ci occupent toujours le bâtiment. Aucune information n’est parvenue au CG établissant qu’un accord mairie/conseil régional ait été trouvé à ce sujet.
En mars 2006, nouvelle demande de terrain par le CG. Même réponse de la mairie : Pas de terrain disponible.
Parallèlement, à ce dossier, la construction du nouveau collège Anatole France, la fermeture du collège Joliot Curie l’augmentation des effectifs des collèges Gallois et Chenevreux et la baisse d’effectifs du collège Doucet obligent à une redéfinition de la carte et de l’offre scolaire.
La carte définitive étant prévue à échéance 2010.
Mi-novembre, la solution de la répartition des élèves Jean Perrin dans des collèges différents est annoncée au maire.
Le 6 décembre le Conseil Général, l’Inspection Académique et le Conseil Régional et les membres de la communauté éducative se rencontrent pour une réunion d’information. Ayant entendu notre refus, une nouvelle solution préservant l’unité du collège, a été faite le 11 janvier : le transfert de la totalité de Jean Perrin à Doucet pour une période transitoire de 2 ans à la rentrée 2008. Des travaux sont d’ailleurs budgétisés (ravalement, menuiserie, rénovation intérieure, ateliers SEGPA HAS et bâtiment rénovés) pour assurer un confort maximal aux collégiens.
Mme Balkany nous informe qu’elle a eu connaissance, officieusement, du courrier adressé aux Nanterriens par M.Jarry. Courrier dans lequel il annonce une analyse de faisabilité sur le terrain Langevin. Elle nous annonce qu’aucun terrain n’ayant été proposé lors de la budgétisation des travaux, le financement d’un collège provisoire est totalement exclu.
Un représentant du Collectif fait part du refus des parents de Jean Perrin de la solution Doucet.
• Mixité mise à mal par la fuite des «plus privilégiés »
Réponse : Le nombre de places dans le privé n ‘est pas extensible, l’évitement souhaité ne sera pas forcement concrétisé. Offre scolaire alléchante.
• Problèmes inter-quartiers
Réponse : Résolus par la « fusion» des deux Etablissements, sans aucune suppression de poste d’encadrement sans globalisation des calculs de la DGH de chaque établissement, sous l’égide d’un seul chef d’établissement.
• Effectifs trop important.
Réponse : l’annonce le 11.01 d’effectifs à 710/750, ont été revus et devraient se situer à 650/680.
• Trajet/transport des enfants les plus éloignés et son corollaire, cantine obligatoire.
pas de réponse notée
Abandonnant la discussion sur Doucet, puisque cette solution ne correspond pas au souhait des parents, l’annonce est faite par un représentant du Collectif de la reprise du dialogue entre la mairie et le conseil régional pour la construction d’un lycée pour le bassin de Nanterre.
Un report de calendrier, évalué à 5 ans minimum par Mme Balkany et M.Valli, est demandé.
Mme Balkany nous précise qu’elle avait demandé en 2004 :
- au rectorat si une telle opération était possible
- un écrit de la part du Conseil Régional s’engageant à déplacer ses élèves
- un écrit de la municipalité cédant le terrain le temps des travaux.
Pour le Conseil Général, le déménagement du collège Jean Perrin était prévu pour 2005 et livraison du nouveau collège en 2007.
À ce jour Mme Balkany n’a eu aucune réponse, et nous informe qu’il y a eu « non-dit » entre la Région et la Municipalité. Monsieur Michellet nous confirme cette information.
Le Collectif a demandé si Mme GOUREVITCH Vice Présidente du Conseil Régional était au courant, Mme Balkany nous répond OUI,
Nous lui répondons que nous l’avons rencontré mardi 6 Février 2007 et nous a soutenu qu’elle n’était pas au courant.
Mme Balkany nous explique ses obligations. Ce projet (comportant un internat et un UPI) est budgétisé à hauteur de 40 millions d’euros. Comptablement, si la construction est retardée à échéance de 5 à 7 ans (5 ans de construction d'un lycée + 2 ans de reconstruction de Jean-Perrin) il faut le désinscrire du budget du Conseil Général. Administrativement, l’engagement pris avec l’architecte choisi par concours obligera le CG à lui payer un dédit, sans garantie, si le délai d’attente s’avère trop long, sur sa disponibilité lorsque les travaux pourront enfin commencer.
Un représentant du Collectif interroge alors M.Michellet sur la nécessité de maintenir la capacité d’accueil sur le secteur.
Nous sont alors expliquées les méthodes de calcul d’effectifs.
Ceux-ci sont transmis par les écoles primaires et corrigés par des outils statistiques fiables, les projets de construction annoncés par les communes y sont incorporés puis ajustés par types de logements construits, s’établis alors une concertation en 4 phases :
1- Inspection Académique.
2- Chefs d’Etablissements.
3- Délégués départementaux des Fédérations de Parents d’Elèves.
4- Délégués locaux de ces mêmes Fédérations.
La question de l’offre scolaire est alors posée par les représentants du Collectif auquel il est répondu que celle-ci ne peut fonctionner qu’en partenariat avec les communes afin de déterminer les réelles attentes des parents et des enfants. Sans ce préalable, le système d’option n’abouti qu’à instaurer un système d’évitement.
Pour la SEGPA : est prévue une diminution de recrutement pendant cette période pour l’entité Jean Perrin (qui ne reste que 2 ans). Des travaux sont prévus à Gallois pour accueillir les 4e /3e (idem 11 janvier).
En conclusion, et pour préciser où réaffirmer certains points :
• Il est totalement exclu d’utiliser le terrain Langevin ou autre pour un collège provisoire, aucun financement n’ayant été prévu.
• Un report de calendrier est possible à la condition de trouver des locaux «en dur » Langevin où autre (de même usage) mais à la condition impérative qu’un engagement écrit sur le nouveau calendrier soit donné au CG avant début Mars 2007.
Cette solution ayant deux conséquences non négligeables :
1. Aucuns travaux pour Jean Perrin pendant minimum 5 ans.
2. Doucet se trouvant ainsi vidé:
La refonte de la carte scolaire sera mise en œuvre dés la rentrée 2008. Sachant que celle-ci ne sera plus établie en fonction des écoles primaires fréquentées (spécificité nanterrienne) mais en fonction de l’adresse. Cette partie a déjà été travaillée : glissement de Gallois vers les Chenevreux, des Chenevreux vers Jean Perrin, de Jean Perrin et Victor Hugo vers Doucet.
Une partie du quartier du Centre serait donc dirigée vers Doucet.
La nouvelle sectorisation définitive, selon ces mêmes principes, restant de toute façon prévue pour la rentrée 2010.
Ce compte-rendu à été envoyé à Madame Balkany (Conseil Général) et Monsieur Michellet (inspection Académique) ,
Nous Avons reçu par mail l'accord de Mme Balkany le 14 Février 2007 ainsi que celui de M.Michellet le 15 Février 2007.
Un terrain, permettant l’installation d’un collège provisoire a été demandé fin 2003.
En avril 2004, à défaut de terrain disponible, la mairie a proposé les locaux du lycée Paul Langevin dont elle est propriétaire, mais sans demander clairement la fermeture du lycée à l’inspection académique.
A défaut d’avoir trouvé un autre site pouvant accueillir les lycéens, ceux-ci occupent toujours le bâtiment. Aucune information n’est parvenue au CG établissant qu’un accord mairie/conseil régional ait été trouvé à ce sujet.
En mars 2006, nouvelle demande de terrain par le CG. Même réponse de la mairie : Pas de terrain disponible.
Parallèlement, à ce dossier, la construction du nouveau collège Anatole France, la fermeture du collège Joliot Curie l’augmentation des effectifs des collèges Gallois et Chenevreux et la baisse d’effectifs du collège Doucet obligent à une redéfinition de la carte et de l’offre scolaire.
La carte définitive étant prévue à échéance 2010.
Mi-novembre, la solution de la répartition des élèves Jean Perrin dans des collèges différents est annoncée au maire.
Le 6 décembre le Conseil Général, l’Inspection Académique et le Conseil Régional et les membres de la communauté éducative se rencontrent pour une réunion d’information. Ayant entendu notre refus, une nouvelle solution préservant l’unité du collège, a été faite le 11 janvier : le transfert de la totalité de Jean Perrin à Doucet pour une période transitoire de 2 ans à la rentrée 2008. Des travaux sont d’ailleurs budgétisés (ravalement, menuiserie, rénovation intérieure, ateliers SEGPA HAS et bâtiment rénovés) pour assurer un confort maximal aux collégiens.
Mme Balkany nous informe qu’elle a eu connaissance, officieusement, du courrier adressé aux Nanterriens par M.Jarry. Courrier dans lequel il annonce une analyse de faisabilité sur le terrain Langevin. Elle nous annonce qu’aucun terrain n’ayant été proposé lors de la budgétisation des travaux, le financement d’un collège provisoire est totalement exclu.
Un représentant du Collectif fait part du refus des parents de Jean Perrin de la solution Doucet.
• Mixité mise à mal par la fuite des «plus privilégiés »
Réponse : Le nombre de places dans le privé n ‘est pas extensible, l’évitement souhaité ne sera pas forcement concrétisé. Offre scolaire alléchante.
• Problèmes inter-quartiers
Réponse : Résolus par la « fusion» des deux Etablissements, sans aucune suppression de poste d’encadrement sans globalisation des calculs de la DGH de chaque établissement, sous l’égide d’un seul chef d’établissement.
• Effectifs trop important.
Réponse : l’annonce le 11.01 d’effectifs à 710/750, ont été revus et devraient se situer à 650/680.
• Trajet/transport des enfants les plus éloignés et son corollaire, cantine obligatoire.
pas de réponse notée
Abandonnant la discussion sur Doucet, puisque cette solution ne correspond pas au souhait des parents, l’annonce est faite par un représentant du Collectif de la reprise du dialogue entre la mairie et le conseil régional pour la construction d’un lycée pour le bassin de Nanterre.
Un report de calendrier, évalué à 5 ans minimum par Mme Balkany et M.Valli, est demandé.
Mme Balkany nous précise qu’elle avait demandé en 2004 :
- au rectorat si une telle opération était possible
- un écrit de la part du Conseil Régional s’engageant à déplacer ses élèves
- un écrit de la municipalité cédant le terrain le temps des travaux.
Pour le Conseil Général, le déménagement du collège Jean Perrin était prévu pour 2005 et livraison du nouveau collège en 2007.
À ce jour Mme Balkany n’a eu aucune réponse, et nous informe qu’il y a eu « non-dit » entre la Région et la Municipalité. Monsieur Michellet nous confirme cette information.
Le Collectif a demandé si Mme GOUREVITCH Vice Présidente du Conseil Régional était au courant, Mme Balkany nous répond OUI,
Nous lui répondons que nous l’avons rencontré mardi 6 Février 2007 et nous a soutenu qu’elle n’était pas au courant.
Mme Balkany nous explique ses obligations. Ce projet (comportant un internat et un UPI) est budgétisé à hauteur de 40 millions d’euros. Comptablement, si la construction est retardée à échéance de 5 à 7 ans (5 ans de construction d'un lycée + 2 ans de reconstruction de Jean-Perrin) il faut le désinscrire du budget du Conseil Général. Administrativement, l’engagement pris avec l’architecte choisi par concours obligera le CG à lui payer un dédit, sans garantie, si le délai d’attente s’avère trop long, sur sa disponibilité lorsque les travaux pourront enfin commencer.
Un représentant du Collectif interroge alors M.Michellet sur la nécessité de maintenir la capacité d’accueil sur le secteur.
Nous sont alors expliquées les méthodes de calcul d’effectifs.
Ceux-ci sont transmis par les écoles primaires et corrigés par des outils statistiques fiables, les projets de construction annoncés par les communes y sont incorporés puis ajustés par types de logements construits, s’établis alors une concertation en 4 phases :
1- Inspection Académique.
2- Chefs d’Etablissements.
3- Délégués départementaux des Fédérations de Parents d’Elèves.
4- Délégués locaux de ces mêmes Fédérations.
La question de l’offre scolaire est alors posée par les représentants du Collectif auquel il est répondu que celle-ci ne peut fonctionner qu’en partenariat avec les communes afin de déterminer les réelles attentes des parents et des enfants. Sans ce préalable, le système d’option n’abouti qu’à instaurer un système d’évitement.
Pour la SEGPA : est prévue une diminution de recrutement pendant cette période pour l’entité Jean Perrin (qui ne reste que 2 ans). Des travaux sont prévus à Gallois pour accueillir les 4e /3e (idem 11 janvier).
En conclusion, et pour préciser où réaffirmer certains points :
• Il est totalement exclu d’utiliser le terrain Langevin ou autre pour un collège provisoire, aucun financement n’ayant été prévu.
• Un report de calendrier est possible à la condition de trouver des locaux «en dur » Langevin où autre (de même usage) mais à la condition impérative qu’un engagement écrit sur le nouveau calendrier soit donné au CG avant début Mars 2007.
Cette solution ayant deux conséquences non négligeables :
1. Aucuns travaux pour Jean Perrin pendant minimum 5 ans.
2. Doucet se trouvant ainsi vidé:
La refonte de la carte scolaire sera mise en œuvre dés la rentrée 2008. Sachant que celle-ci ne sera plus établie en fonction des écoles primaires fréquentées (spécificité nanterrienne) mais en fonction de l’adresse. Cette partie a déjà été travaillée : glissement de Gallois vers les Chenevreux, des Chenevreux vers Jean Perrin, de Jean Perrin et Victor Hugo vers Doucet.
Une partie du quartier du Centre serait donc dirigée vers Doucet.
La nouvelle sectorisation définitive, selon ces mêmes principes, restant de toute façon prévue pour la rentrée 2010.
Ce compte-rendu à été envoyé à Madame Balkany (Conseil Général) et Monsieur Michellet (inspection Académique) ,
Nous Avons reçu par mail l'accord de Mme Balkany le 14 Février 2007 ainsi que celui de M.Michellet le 15 Février 2007.


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